About

[EN] Antonio A. Casilli is an associate professor of Digital Humanities at the Telecommunication College of the Paris Institute of Technology (Télécom ParisTech) and a research fellow in sociology at the Edgar Morin Centre, School for Advanced Studies in Social Sciences (EHESS, Paris). Research His main research foci are computer-mediated communication, health, and politics. He

Comment se fabriquent les “fake news” ? (entretien France Inter, 8 juin 2018)

J’étais l’invité de Sonia Devillers à l’Instant M de France Inter pour parler du Projet de loi sur les fausses informations actuellement en discussion à l’Assemblée Nationale. Le vote de “la loi contre la manipulation de l’information” s’est embourbée cette nuit à l’Assemblée. Le sociologue et spécialiste d’internet Antonio Casilli nous explique ce matin les

Why Bolivia matters to the future of digital economies (plus three talks and one new book!)

It’s been a few months in the making, and now it’s happening: I’ll be in Bolivia to deliver a few talks, promote my new book in Spanish, meet a bunch of interesting people, and travel into the future of digital economies in the world’s largest salt flats (skip to the end of this post to

Le RGPD, un premier pas dans la bonne direction (grand entretien Libération, 25 mai 2018)

Antonio Casilli : «Avec le RGPD, il devient possible de défendre collectivement nos données» Par Christophe Alix — 24 mai 2018 à 19:46 Pour le sociologue Antonio Casilli, le RGPD est un premier pas pour assainir la relation que citoyens et entreprises ont établie autour des données fournies par les premiers aux secondes. Sociologue, Antonio Casilli

"Un manifeste en faveur de la sociabilité hybride" : Les liaisons numériques dans Réseaux n. 166

Le numéro 166 de la revue savante Réseaux : Communication – Technologie – Société propose une recension de l’ouvrage d’Antonio Casilli Les liaisons numériques. Vers une nouvelle sociabilité ? (Ed. du Seuil). “L’ouvrage [est] bâti sur une métaphore théâtrale : trois grandes notions (chacune étant l’objet d’une partie) : l’espace, le corps et le lien social, deviennent respectivement scène, protagoniste et intrigue avant d’être passées au crible du réseau des réseaux. […] Les liaisons numériques se présente comme un manifeste en faveur de la sociabilité hybride qu’engendrent l’informatisation et la connexion croissante des sociétés humaines. Complémentaires des relations sociales traditionnelles, ces liaisons permettraient à la fois un enrichissement de l’espace social, un empowerment du corps et une diversification du lien social…”

Globe Genie : Google lance-t-il un nouveau service de téléportation ?

C’est un peu comme Chatroulette, mais en moins sexe ; comme StumbleUpon, mais en plus poétique. Globe Genie est une application qui « téléporte » ses utilisateurs vers des points au hasard de la planète.

'Liaisons artistiques' pendant le Nuit Blanche (2 octobre 2010)

A l’occasion de la Nuit Blanche 2010, Antonio Casilli sera parmi les “convives virtuels” de l’installation Réfectoire des artistes Mildred Simantov et Nils Thornander. L’installation, accessible au Musée Carnavalet, 16 rue des Francs-bourgeois, Paris 4e, est une œuvre visuelle et sonore qui interroge la notion d’identité.

Plongés dans l’obscurité, une cinquantaine de bols bretons peints d’un mot désignant une identité géopolitique ou sociétale sont alignés sur une très longue table pour un improbable souper. Des hommes et des femmes filmés prononcent en alternance dans de nombreuses langues des mots qui semblent les définir invitant le visiteur à méditer sur la complexité de sa propre identité…

"La désocialisation par le Web n’a jamais eu lieu" : vidéo INA d’Antonio Casilli

Sur INAGlobal, le site des industries créatives de l’Institut National de l’Audiovisuel, Cédric Cousseau consacre une note de lecture au livre Les liaisons numériques. Vers une nouvelle sociabilité ? (Seuil, 2010) – et une vidéo-interview à son auteur, le sociologue Antonio A. Casilli. “L’intérêt de l’essai de Casilli est donc de dépasser les clichés faciles, de gratter leur vernis et de retravailler le négatif pour faire apparaître les détails cachés, n’omettant pas les nuances. Son objectif est ici de montrer que le « personal computer » depuis qu’il a investit nos foyers ne se limite pas pour autant à cela. Une pensée finalement rare…”