[Séminaire #ecnEHESS] Juan Carlos De Martin “L’université à l’heure des algorithmes : sortir du cauchemar néolibéral” (11 juin 2018, 17h)

Enseignement ouvert aux auditeurs libres. Pour s’inscrire, merci de renseigner le formulaire. Pour la dernière séance de l’année de notre séminaire Étudier les cultures du numérique nous aurons le plaisir d’accueillir Juan Carlos De Martin, professeur à l’École polytechnique de Turin et chercheur associé au Berkman Klein Center de Harvard. Il est le co-directeur du

Bulles de filtres, spirales de silence, algorithmes et politique (NextINpact, 23 nov. 2016)

(Article paru sur NextINpact, 23 novembre 2016) Élection de Trump : influence ou innocence, le rôle de Facebook en questions Crédits : fotostorm/iStock Web La diffusion massive d’informations erronées aurait contribué à l’élection de Donald Trump à la tête des États-Unis. Facebook, ses algorithmes et son modèle publicitaire ont rapidement été désignés comme principaux responsables.

Qui a fait élire Trump ? Pas les algorithmes, mais des millions de “tâcherons du clic” sous-payés

Ce billet a été publié par L’Obs / Rue89 le 19 novembre 2016. Une version en anglais est disponible ici. Le débat sur les responsabilités médiatiques (et technologiques) de la victoire de Trump ne semble pas épuisé. Moi par contre je m’épuise à expliquer que le problème, ce ne sont pas les algorithmes. D’ailleurs, la

Entretien : algorithmes et vie privée (Radio Nova, 16 nov. 2016)

Ce matin à 7h15 j’ai pris le premier café de la journée en compagnie d’Edouard Baer et de sa joyeuse bande de lurons sur Radio Nova, dans l’émission Plus Près De Toi. On a parlé algorithmes de recommandation, traçage sur internet, vie privée et données personnelles. Et on s’est demandé pourquoi Edouard reçois toujours des

[Note to self] Pourquoi le débat sur Trump et les algorithmes de Facebook est complètement débile

Cette note à moi-même était destinée à rester dans mon dossier Brouillons. Puis j’ai appuyé sur Publier. Facebook a-t-il facilité l’élection de Trump ? C’est le mini-marronnier de l’après-déferlante fasciste, la chasse au bouc émissaire après l’élection du vieux bouc. Surtout c’est un débat public débile, auquel je refuse de participer tant qu’il continuera à

Grand entretien : l'impact social des algorithmes (Linkiesta, Italie, 16 mai 2015)

Dans le magazine en ligne italien Linkiesta.it, le journaliste Dario Ronzoni interviewe le sociologue Antonio Casilli sur l’impact social des algorithmes : inégalités, surveillance et stratégies des usagers pour contrer la polarisation politique. >> “La società degli algoritmi sarà più ingiusta e ineguale” “La società degli algoritmi sarà più ingiusta e ineguale” L’automazione potrebbe portare

A la conférence Minimum2 n°42, Désirs et algorithmes (20 févr. 2013)

La conférence Minimum2 de l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy et de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville, accueille le sociologue Antonio A. Casilli, Nicolas Thiely et les artistes du collectif RYBN pour parler d’algorithmes, art et socialité. (L’intervention d’Antonio Casilli démarre à 04’40”). Minimum2 n°42, Désirs et algorithmes / Antonio A. Casilli, RYBN.ORG on

“Pour sortir de cette crise pandémique il faut abattre la surveillance de masse” (grand entretien, AOC, 28 mars 2020)

Le 20 mars, quelques jours après le début du confinement en France, je me suis entretenu pendant un bon moment avec le journaliste Raphaël Bourgois. Le résultat de notre conversation est cette longue interview publiée sur le média AOC le 28 du même mois. J’en reproduis ici le contenu exclusivement à des fins d’archivage personnel,

Covid-19, numérique et inégalités (interview, Libération, 25 mars 2020)

Antonio Casilli : «Le confinement se décline différemment selon sa place dans la société» Pour le sociologue Antonio Casilli, la crise du coronavirus est révélatrice des inégalités entre ceux qui peuvent télétravailler et les employés en fin de chaîne, caissiers, livreurs ou transporteurs, dont les métiers sur le terrain s’avèrent indispensables. Malgré les promesses du tout-numérique. 25 mars