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[Slides séminaire #ecnEHESS] Les univers de travail dans les jeux vidéo (B. Vétel & M. Cocq, 6 juin 2016)

Pour la dernière séance de l’année 2015/16 de mon séminaire EHESS Etudier le cultures du numérique, j’ai eu le plaisir d’accueillir Mathieu Cocq (ENS Cachan) et Bruno Vétel (Télécom ParisTech) pour un débat autour du travail des gamers dans l’industrie des jeux vidéo.

Le séminaire reprendra l’année prochaine, plus grand et plus fort que jamais.

Mathieu Cocq (ENS Cachan)
Le travail des joueurs dans l’industrie du jeu vidéo

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Cette intervention porte sur la participation des joueurs à la création de valeur dans l’industrie du jeu vidéo. Les évolutions récentes des modèles de revenu (monétisation, vente de contenu additionnels, micro-transactions), de production (implication marquée de joueurs à toutes les étapes du développement, sous forme de versions alpha, beta, early-access), et de diffusion (massification du streaming sur des plateformes comme Youtube ou Twitch) nous amènent à penser l’activité des joueurs comme un véritable facteur de production dans l’industrie du jeu vidéo. A travers l’examen d’un matériau qualitatif varié (études de cas, entretiens semi-directifs, observation de plusieurs mois, archives de forums), nous chercherons à donner des éléments d’analyse de ce travail, de la manière dont il est activé et invisibilisé par les entreprises du secteur, de sa rémunération et des conflictualités auxquelles il donne lieu.

Bruno Vétel (Télécom ParisTech)
À quoi jouent les « farmers » ? La construction sociotechnique des activités répétitives des joueurs en ligne. 

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Les jeux en ligne sont caractérisés par la cohabitation de joueurs, qui réalisent des activités plus ou moins monotones. Les plus simples sont exercées par des participants souvent désignés comme des « farmers ». Cette communication s’appuie sur une quarantaine d’entretiens réalisés avec des concepteurs et des joueurs en ligne dans le cadre d’une thèse qui porte sur le jeu en ligne Dofus. Nous décrivons comment les joueurs de Dofus sont encouragés à l’exercice du « farm » par des éléments de design relativement simples qui sont de deux types. Les premiers sont inspirés d’un imaginaire du travail productif, les seconds assurent les circulations des objets du jeu suivant des principes économiques très classiques. Nous montrons que cette construction sociotechnique rend compte d’une séparation des activités de « farm » en fonction du budget que les joueurs peuvent dépenser pour jouer. Un budget qui s’avère souvent lié à leur classe sociale d’origine.

Photo credit: Tereza Ruller @ The Royal Academy of Arts, The Hague. All rights reserved (c) 2015

[Compte rendu séminaire #ecnEHESS] Trebor Scholz “Unpacking Platform Cooperativism” (7 déc. 2015)

Dans le cadre de mon séminaire EHESS Étudier les cultures du numérique : approches théoriques et empiriques, nous avons eu le plaisir d’accueillir Trebor Scholz, professeur à la New School for Social Research de New York, où depuis 2009 il coordonne les conférences sur le digital labor dont les actes ont été recueillis dans l’ouvrage Digital Labor: The Internet as Playground and Factory (Routledge, 2012).  Paola Tubaro (LRI-CNRS) assurera le rôle de discutante.

De manière exceptionnelle, cette séance du séminaire s’est déroulée en anglais, le lundi 7 décembre 2015, de 17h à 20h, Amphi B310 de Télécom ParisTech, 46 rue Barrault, 75013 Paris. (A partir de janvier 2016, les séances reprendront à la même heure, en salle 5, EHESS, 105 bd Raspail 75006 Paris).

Retrouvez le livetweet du séminaire sur Twitter : hashtag #ecnEHESS.

Title: Unpacking Platform Cooperativism

Speaker: Trebor Scholz (New School, NYC)

Discussant: Paola Tubaro (LRI-CNRS, Paris)

Abstract: The distrust of the dominant extractive economic model is growing. Companies in the on-demand economy have been criticized for the “nullification of Federal Law,” the elimination of democratic values like accountability, dignity, and rights for workers. Every Uber has an unter; old command has been replaced with new command. However, trying to reverse the spread of contingent work seems futile; it is hard to imagine a return to the days when most people worked a 40-hour week.
Silicon Valley loves a good disruption, so let’s give them one. At the example of five different types of platforms, Scholz will offer ten principles for platform cooperativism and then aim to join the various pieces that make up this puzzle, ranging from ownership, financing, free software, design, and governance, to scale. It is about structural change, cooperative and municipal ownership models, legal protections, inventive unions, a redefinition of innovation, and collective decision-making.

Voilà un commentaire en anglais sur le blog de Paola Tubaro et le Storify de l’événement, concocté par Nicolas Loubet.

Les slides des séances précédentes :

Prochaines séances :

  • 4 janvier 2016Geoffrey Delcroix, Vincent Toubiana (CNIL), Martin Quinn (CVPIP) “Combien coûte un clic : données, industries culturelles et publicité”.

  • 1 février 2016Yann Moulier-Boutang “Capitalisme cognitif et digital labor”.

  • 7 mars 2016Jérôme Denis (Télécom ParisTech) et Karën Fort (Université Paris-Sorbonne) “Petites mains et micro-travail”.

  • 4 avril 2016Camille Alloing (Université de Poitiers) et Julien Pierre (Université Stendhal Grenoble 3) “Questionner le digital labor par le prisme des émotions”.

  • 2 mai 2016Judith Rochfeld (Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Valérie-Laure Benabou (UVSQ) “Le partage de la valeur à l’heure des plateformes”.

  • 6 juin 2016Bruno Vétel (Télécom ParisTech) et Mathieu Cocq (ENS) “Les univers de travail dans les jeux vidéos”.

 

[Séminaire EHESS] « Cabinet de curiosité du trading algorithmique » (18 juin 2013, 17h)

Pour la dernière séance de l’édition 2012/13 de mon séminaire Étudier les cultures du numérique : approches théoriques et empiriques, nous avons accueilli le collectif RYBN, “plateforme de recherche artistique extradisciplinaire”, pour une séance spéciale : un regard d’artiste(s) sur l’automatisation des marchés boursiers, son histoire, son évolution et ses risques.

Le séminaire a eu lieu le mardi 18 juin 2013 en salle 5, EHESS, 105 bd. Raspail, Paris.

TITRE : « Cabinet de curiosité du trading algorithmique »

INTERVENANT : RYBN.ORG

RESUMÉ : Tout au long de l’histoire des marchés financiers, de nombreuses stratégies ont été développées pour analyser, comprendre et prédire l’évolution des prix, afin d’en tirer des profits substantiels. Les connaissances des acteurs traditionnels des marchés – traders, cambistes, courtiers, agents de change, … – ont donné naissance à des méthodes empiriques versant parfois dans l’ésotérisme le plus total, comme le Chartisme ou l’Astrotrading. En rupture avec ces méthodologies, Louis Bachelier introduit en 1900 le mouvement Brownien dans les calculs financiers, et opère un changement radical d’approche, qui va progressivement placer les marchés sous le règne de la cybernétique. En observant certains événements récents, symptomatiques de cette transformation – le Flashcrash, le Knightmare et le Hashcrash – et les mécanismes qui en sont à l’origine, il s’agira d’affirmer le caractère techno-chamanique de la finance, et la dimension mythologique des dogmes qui fondent son pouvoir.

Articles de références :

Donald MacKenzie (2011) How to Make Money in Microseconds, London Review of Books, 33 (10): 16-18.

Nicholas Knouf (2013)  The Noises of Finance, Sounding Out!, 22 avril.

Fenwick McKelvey, Matthew Tiessen & Luke Simcoe (2013) We are what we tweet: The Problem with a Big Data World when Everything You Say is Data Mined, Culture Digitally, 3 juin.

AP Twitter Hack Claims Obama Injured In White House Explosion, The Huffington Post Canada, 23 avril.

 

Slides des séances précédentes :

* 20 novembre 2012 : Antonio A. Casilli, Lien social et vie privée à l’heure des médias sociaux.

* 18 décembre 2012 : Bruno Vétel, Serveurs dissidents : jeux vidéo en ligne et cybercriminalisation.

* 15 janvier 2013 : Éric Dagiral et Sylvain Paraisie, Des machines à scandale : vers une sociologie morale des bases de données.

* 19 février 2013 : Dana Diminescu et Sabrina Marchandise, Internet : un monde migrant.

* 19 mars 2013 : André Gunthert, Sous le radar. Un bilan de la ‘révolution des amateurs’.

* 23 avril 2013 : Fred Pailler, Porno et/ou rencontre en ligne.

* 28 mai 2013 : Paola Tubaro Pro-ana : réseaux sociaux et troubles alimentaires.

[Slides] Séminaire EHESS de Paola Tubaro “Pro-ana : réseaux sociaux et troubles alimentaires” (28 mai 2013)

Pour la septième séance de mon séminaire Étudier les cultures du numérique : approches théoriques et empiriques, nous avons eu le plaisir d’accueillir Paola Tubaro, maître de conférences à l’Université de Greenwich (Londres) et chercheure au CMH-CNRS (Paris), pour une présentation du projet de recherche franco-britannique ANAMIA. Voilà ses slides :

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Slides du séminaire EHESS de Bruno Vétel «Serveurs dissidents : Jeux vidéo en ligne et cybercriminalisation» (18 déc. 2012)

Pour la deuxième séance de mon séminaire EHESS Étudier les cultures du numérique : approches théoriques et empiriques nous avons eu le plaisir d’accueillir Bruno Vétel, chercheur au Laboratoire Orange SENSE, pour une séance consacrée à la “cybercriminalisation” des joueurs en ligne.  Voilà ses slides : enjoy and share – that’s good stuff.

 

 

TITRE : «  Serveurs dissidents » : Jeux vidéo en ligne et cybercriminalisation

INTERVENANT : Bruno Vétel (Lab. Orange SENSE)

RESUME : Un serveur privé  désigne la réplique dissidente du « serveur central » d’un jeu vidéo en ligne. Cette copie est chargée de reproduire ailleurs l’intégralité du jeu sous l’autorité d’un opérateur indépendant du jeu original. Cette réplication est problématique pour l’entreprise créatrice du jeu original, puisqu’elle copie un logiciel sans respecter le droit d’auteur et qu’elle offre parfois la possibilité pour le joueur de payer des bonus en euros pour faciliter sa partie sur ce serveur parallèle. De fait, s’il parvient à attirer des publics en masse, l’opérateur d’un tel serveur dissident engrange des profits qui peuvent en quelques mois s’élever à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Dans cette communication, nous tâcherons de comprendre pourquoi les serveurs privés les plus fréquentés d’un MMORPG donné se trouvent être à but lucratif, malgré la condamnation par la justice de certains d’entre eux. Nous mènerons pour cela l’étude des déterminants sociaux et techniques qui engagent chacun des acteurs dans une gestion stratégique de tels illégalismes.

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Slides du séminaire EHESS d'Antonio Casilli “Contre l’hypothèse de la fin de la vie privée” (20 nov. 2012)

La première séance de mon séminaire EHESS Étudier les cultures du numérique : approches théoriques et empiriques pour cette année universitaire a eu lieu le mardi 20 novembre 2012 à l’EHESS. Merci à tou(te)s les participant(e)s pour leur présence, leurs commentaires et leur enthousiasme. Voilà les slides de ma présentation.

TITRE : “Contre l’hypothèse de la ‘fin de la vie privée’ sur les médias sociaux : négociabilité et cyclicité de la privacy”

RESUME : “Au sein de la communauté internationale plusieurs voix se lèvent pour dénoncer l’érosion inexorable de la vie privée dans le  contexte des usages actuels du Web social. En s’adonnant à une surveillance mutuelle et participative, les internautes renoncent-ils volontairement à la protection de leurs données personnelles ? Cette intervention adopte une approche ethno-computationnelle des controverses relatives aux politiques de négociation des paramètres de confidentialité en ligne pour montrer que la vie privée a encore de beaux jours devant elle. Sous certaines conditions, des « cycles de privacy » se mettent en place. Au travers du travail des associations d’usagers et des organismes préposés à la défense de leurs droits, ces conditions peuvent être remplies.”

Lectures :

Susan B. Barnes (2006) A privacy paradox: Social networking in the United States, First Monday, 11 (9)

danah boyd (2008) Facebook’s Privacy Trainwreck: Exposure, Invasion, and Social Convergence, Convergence, 14 (1): 13-20

danah boyd & Eszter Hargittai (2010) Facebook privacy settings: Who cares?, First Monday, 15 (8)

Anders Albrechtslund (2008) Online Social Networking as Participatory Surveillance, First Monday, 13 (3)

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Séminaire EHESS de Dominique Cardon “Anthropologie de l’algorithme de Google” (16 mai 2012, 17h)

[UPDATE 20.05.2012 : un compte rendu très détaillé, proposant une discussion des sujets traités dans ce séminaire, est désormais disponible en ligne sur le blog Odyssée de Philippe Ameline.]

Dans le cadre du séminaire EHESS Étudier les cultures du numérique : approches théoriques et empiriques nous avons eu le plaisir et l’honneur d’accueillir Dominique Cardon, sociologue au Laboratoire SENSE (Orange Labs), chercheur associé au Centre d’études des mouvements sociaux (CEMS/EHESS), animateur de la revue Réseaux et auteur de La Démocratie Internet. Promesses et limites (Seuil, 2010).

Le séminaire a eu lieu le mercredi 16 mai 2012, de 17 h à 19 h (salle 587, salle du conseil A, R -1, bât. Le France, 190-198 av de France 75013 Paris).

Dans l’esprit du PageRank. Un essai d’anthropologie de l’algorithme de Google

Dans cette communication, on proposera une réflexion sur les propriétés organisationnelles, et notamment algorithmiques, de l’espace public numérique. En adaptant au contexte de l’Internet le débat posé par Jürgen Habermas sur les caractéristiques d’une discussion publique argumentée et rationnelle, on s’attachera à décrire les différents formats d’organisation de l’expression et de la discussion sur Internet, en portant une attention particulière aux algorithmes permettant de hiérarchiser les informations. Les pionniers de l’Internet ont donné au réseau des réseaux une utopie fondatrice : celle de remplacer le classement a priori des informations par un cercle restreint de gatekeepers (journalistes et éditeurs) par une hiérarchisation a posteriori des informations par les internautes eux-mêmes. Parfois entendue sous le nom de “sagesse des foules” ou de “miracle de l’agrégation”, cette idée d’une auto-organisation des jugements des internautes permettant de trier et de hiérarchiser le web ne peut se réaliser que grâce à un ensemble d’artefacts permettant de calculer, trier et représenter les informations selon un ordre propre. On fera l’hypothèse que cinq principes différents de classement des informations sont aujourd’hui en compétition sur le web : l’éditorialisation, l’autorité, l’audience, l’affinité et la vitesse. En développant l’exemple du PageRank de Google, on s’attachera à rendre compte de la mise en place d’une métrique particulière de l’autorité sur le web, avant de s’interroger sur les tensions que lui font aujourd’hui subir d’autres principes d’organisation de l’information, comme l’affinité et la vitesse.

Quelques lectures :

– Diaz, Alejandro M., Through the Google Goggles: Sociopolitical Bias in Search Engine Design, Thesis, Stanford University, May 2005.

– Hindman, Matthews, The Myth of Digital Democracy, Princeton, Princeton University Press, 2009.

– Introna, Lucas D. & Helen Nissenbaum, “Shaping the Web: Why the politics of search engines matters”, The Information Society, vol. 16, 2000, pp. 169-185.

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Séminaire EHESS de Pierre Mounier “Quels enjeux pour les digital humanities ?” (21 mars 2012, 17h)

Dans le cadre de mon séminaire EHESS Étudier les cultures du numérique : approches théoriques et empiriques j’ai le plaisir d’accueillir Pierre Mounier, professeur certifié à l’EHESS et directeur adjoint du Centre pour l’édition électronique ouverte (CLEO), pour une séance consacrée aux humanités numériques.

Le séminaire aura lieu le mercredi 21 mars 2012, de 17 h à 19 h (salle 587, bât. Le France, 190-198 av de France 75013 Paris). Pour s’inscrire, c’est par ici.

Quels enjeux pour les digital humanities ?

Depuis plusieurs années, l’intensification des usages des technologies numériques à tous les niveaux de la recherche en sciences humaines et sociales fait l’objet d’une attention croissante à l’intérieur et à l’extérieur de la sphère académique. La popularité grandissante du terme “digital humanities” et de ses traduction diverses (“humanités numériques”, “humanités digitales”) en est un des signes. En prenant la suite d’une tradition désormais ancienne de relations entre informatique et sciences humaines ou sociales, les digital humanities présentent cependant certaines ruptures par rapport aux mouvements précédents (“litterary and linguistics computing”, “humanities computing”). Elles se caractérisent par l’émergence de débats qui lui sont propres. Trois d’entre eux semblent plus centraux que d’autres :

– la structuration, la définition et le périmètre de ce champ dont le statut de discipline émergente est discuté ;
– la redéfinition des relations en terme d’accès, d’exploitation et de visualisation que la recherche en sciences humaines et sociales établit avec ses sources primaires, désormais constituées comme de larges ensembles de données numériques ou numérisées ;
– le développement de nouvelles pratiques de communication scientifique, de nouvelles compétences à la frontière du scientifique et du technique, de nouveaux modes d’organisation de l’activité de recherche et leur (non)-reconnaissance au sein des structures académiques institutionnelles.

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Small data vs. Big Data (slides du séminaire EHESS, Antonio A. Casilli, 15 févr. 2012)

La séance du 15 février 2012 de mon séminaire EHESS Étudier les cultures du numérique : approches théoriques et empiriques a été l’occasion de proposer quelques éléments de réflexion sur:

Small data vs. Big data : comment mener des expériences dans les médias sociaux

L’explosion récente des « Big data » (traitement automatique d’énormes bases de données natives du Web) a été saluée par les chercheurs en sciences humaines et sociales comme une véritable révolution. Néanmoins, certaines voix se lèvent pour dénoncer les limites épistémologiques, méthodologiques, et éthiques de cette approche. La méthode ethno-computationnelle développée par Tubaro & Casilli (2010) permet de dépasser ces limites en ayant recours à des petits jeux de données qualitatives (small data) utilisés pour calibrer des simulations multi-agents. Loin de produire des « prophéties », cette approches permet de mener des expériences in silico dans des situations d’information imparfaite et asymétrique. Deux études récentes (l’une relative aux effets de la censure des médias sociaux géolocalisés dans des situations de violence civile, l’autre sur la diversité culturelle sur Facebook) illustreront cette démarche.

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Le corps dans les réseaux sociaux : technologie du soi, technologie du nous (slides)

La cinquième séance de mon séminaire EHESS Corps et TIC : approches socio-anthropologiques des usages numériques a eu lieu le vendredi 11 févr. 2011. Le sujet traité : le corps dans les réseaux sociaux en ligne, comment les amis sur Facebook influencent l’apparence physique des utilisateurs, comment le choix de la photo d’un profil peut avoir un impact sur le capital social en ligne. Voici, comme d’habitude, les slides.

La prochaine (et dernière séance) est prévue pour jeudi 24 février 2011 (17h, salle 5, 105 Bd Raspail). Il y sera question de jouissance et sexe en ligne. Pour s’inscrire, il suffit de m’envoyer un petit mail gentil.