About

[EN] Antonio A. Casilli is an associate professor of Digital Humanities (HDR) at the Telecommunication College of the Paris Institute of Technology (Télécom ParisTech) and a researcher at the Interdisciplinary Institute on Innovation (i3), an institute of the French CNRS. He is also a fellow in sociology at the LACI-IIAC (Critical Interdisciplinary Anthropology Center, formerly

[Vidéo] Invité de La Grande Table (France Culture, 26 févr. 2019)

Le 26 février 2019, j’étais l’invité de la deuxième partie de La Grande Table, le magazine culturel de France Culture. La tâcheronnisation est-elle l’avenir du travail ? Avec Antonio A.Casilli, sociologue, enseignant-chercheur à Télécom ParisTech et chercheur associé au LACI-IIAC de l’EHESS, pour “En attendant les robots. Enquête sur le travail du clic” (Seuil, janvier 2019).

[Séminaire #ecnEHESS] Travail domestique, travail numérique : même combat ? (Maud Simonet, 18 avril 2019, 17h)

Enseignement ouvert aux auditeurs libres. Pour s’inscrire, merci de renseigner le formulaire. Pour la quatrième et dernière séance d’approfondissement ouverte aux auditeurs libres de l’édition 2018/19 de notre séminaire #ecnEHESS Etudier les cultures du numérique, nous aurons le plaisir d’accueillir Maud Simonet, directrice de recherches CNRS et directrice de l’IDHES-Nanterre (Université Paris Nanterre). Le point

Tribune dans l’Humanité Dimanche (2 mai 2019)

Dans L’Humanité Dimanche, je co-signe avec Paola Tubaro (CNRS) une tribune sur le micro-travail des femmes en France, basé sur les résultats de notre enquête DiPLab.

Grande enquête sur les ouvriers du clic (Le Figaro, 14 avril 2017)

Dans Le Figaro, la journaliste Elisa Braün propose une enquête riche et fouillée sur le phénomène des micro-tâches et des fermes à clic dans les pays du Sud global. Un éclairage important sur l’une des facettes du digital labor. Quelques citations de mes travaux et de ceux réalisés dans le cadre de mon séminaire EHESS,

Ni bots, ni e-militants : François Fillon et l’exploitation des travailleurs du clic

Ce billet a été publié dans L’Obs / Rue89 le 3 février 2017. Dans le sillage du PenelopeGate, l’affaire des prétendus “bots” de François Fillon représente une illustration parfaite de l’impact des dispositifs d’extraction de travail implicite de foules d’usagers de plateformes numériques (digital labor) sur les modalités de délibération démocratique. Ici, je présente quelques

La sociologie des objets de Stéphane Massa-Bidal ('Les liaisons artistiques')

Chaque nouvel épisode de la rubrique ‘Les liaisons artistiques’ propose des œuvres liée à ou inspirées par le livre d’Antonio Casilli Les liaisons numériques. Vers une nouvelle sociabilité ? (Seuil, 2010). Aujourd’hui nous accueillons Stéphane Massa-Bidal (mieux connu sous les pseudonymes Rétrofuturs ou Hulk4598) . Dans sa Sociology of objects le graphisme se fait outil de critique de notre quotidien technologique.

Mon admiration pour le travail de Stéphane Massa-Bidal naît avec la découverte de sa manière de se plonger dans le passé des technologies, des utopies et des cauchemars qui les accompagnent. Une esthétique quelque peu steampunk au service d’un talent pour l’étrange et l’inquiétant. Mais aussi un sens authentique de la nostalgie. Nostalgie non pas pour les artefacts électroniques, mais pour les relations humaines qu’ils aident à façonner…

[Video] “Negotiating privacy: a digital labor?” (Manufacturing Transparency conference, UC Berkeley, Oct 28, 2015)

On October 28, 2015 I was invited to deliver a keynote presentation at the Manufacturing Transparency conference, organized by the Berkeley Center for New Media, University of California Berkeley. My presentation, Negotiating privacy and transparency: a digital labor?, was mainly based on my books Against the Hypothesis of the End of Privacy (Springer, 2014) and Qu’est-ce