algorithmes

La blogosphère à propos de “Qu’est-ce que le digital labor?” (sept.-oct. 2015)

Sur son blog chez Rue89, Antonin Benoit analyse les liens entre micro-travail sur Amazon Mechanical Turk et son ancêtre médiéval, le Verlaagssystem (11 sept. 2015) : Internet réinvente l’ouvrier du textile du Moyen Age | Déjà-vu | Rue89 Les blogs

Le blogueur italien Luca De Biase pose la question : “digital labor,  métaphore ou bien nouvel outil de réflexion ?” (22 sept. 2015) : Antonio Casilli e i lavoratori del web – Luca De Biase

Serge Coosemans, blogueurs pour le magazine belge Le Vif, pointe les risques du “digital tipping” (micro-rémunération du “travail numérique à la pièce”) (28 sept. 2015) : Cacahouètes pour tous: sur Internet aussi, tout travail mérite salaire – Multimédia – FocusVif.be

A la conférence Minimum2 n°42, Désirs et algorithmes (20 févr. 2013)

La conférence Minimum2 de l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy et de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville, accueille le sociologue Antonio A. Casilli, Nicolas Thiely et les artistes du collectif RYBN pour parler d’algorithmes, art et socialité. (L’intervention d’Antonio Casilli démarre à 04’40”).

Minimum2 n°42, Désirs et algorithmes / Antonio A. Casilli, RYBN.ORG on Vimeo

 

En apparence, c’est un phénomène anodin et plutôt amusant : quand on tape les trois premières lettres d’une requête sur le moteur de recherche le plus connu, il nous suggère des formulations et des idées que nous ne soupçonnions peut-être pas mais qu’il a calculé notamment à partir des traces que nous avons laissées lors de nos précédentes navigations. Derrière cette belle mécanique invisible se cachent les algorithmes, programmations informatiques ultra performantes qui exécutent des tâches précises, et dont les capacités prédictives sont à l’évidence sidérantes…

De la suggestion à l’incitation, de l’envie à la distraction, voire à la dispersion, les algorithmes gouvernent-ils nos inclinaisons et nos tentations ? Qu’en est-il de la notion de désir en mode numérique ? Comment les usagers des services Internet et des réseaux sociaux répliquent-ils à cette logique computationnelle ? Inventent-ils de nouveaux comportements ? Dans ce monde où les données se quantifient et s’analysent sans peine, comment s’articulent les requêtes des individus et la création de valeurs et de richesses ? Quelle économie des désirs se met en place ?